02 mai 2012

Impôts 2012 sur les revenus 2011

Méthode pour la Déclaration d'impôts PNC.pdf

Barème pour frais réels PNC - Déclaration impôts de 2012.pdf

28 février 2012

SERVICE NON GARANTI

pnt.jpgC'est fait! Le PNT a obtenu des conditions spécifiques relatives à l'expression du droit de grève voulu par le ministère du transport.

The Transformer a cédé au pouvoir de persuasion des PNT, tout comme l'ensemble de ses prédécesseurs. Il voulait faire un joli coup en les attaquant de front, mais il a vite compris et s'est soumis!

Il n'en reste pas moins que le projet de loi sera voté prochainement et applicable à l'ensemble des acteurs du transport aérien...Sauf les PNT, enfants chéris d'une direction maintenant empêchée.

Il n'en reste pas moins que la CFDT n'acceptera pas, dans le contexte actuel, qu'une cathégorie de personnels bénéficie d'avantages qui ne seraient pas applicables à la totalité des populations actives au redressement de la "maison".

Les PNC bénéficieront des avancées obtenues par le PNT, faute de quoi nous saisirions les autorités compétentes.

Thierry Mariani est vert de rage, tout comme nous! En effet, il est impensable, aujourd'hui, qu'une différence de traitement puisse être instaurée entre personnels. Il s'agit ni plus ni moins de discrimination!

Affaire à suivre...

THE TRANSFORMER

 the transformer.jpg

THE TRANSFORMER :

 

"Nous avons les navigants les plus chers du monde, qui travaillent le moins du monde, et qui sont les plus nombreux du monde." The transformer.

 

L’histoire est un éternel recommencement. Le propos tenu par notre PDG fraîchement émoulu reprend, dans l’esprit, celui de Madame Michelland Bidegain en son temps : « PNC, un métier ludique » !

 

Qu’il s’agisse de Christian Blanc ou d’Alexandre de Juniac, les techniques d’intimidation auprès du PNC, avec 20 ans d’écart, restent les mêmes en temps de crise.

 

Ces déclarations ne sont que l’avant-goût de ce qui se dessine, et s’inscrit dans la dénonciation de l’ensemble des accords collectifs qui régissent notre quotidien, tout en faisant pression auprès du gouvernement afin de limiter le droit de grève dans l’aérien.

 

La com’ de l’entreprise revêt toute son importance dans ce moment critique. La dernière ouebeconf’ de quinze heure, ainsi que la Pravda :« j’ai 2 minutes pour vous dire » sont intéressantes à plus d’un titre.

 

C’est ainsi que nous apprenons qu’aujourd’hui on ne parle plus d’entreprise ou de compagnie, mais de… Maison. Oui, Air France est notre maison. Et dans cette maison il y a trop de PNC qui coûtent trop cher, qui, de plus, ne foutent rien ! C’est du moins ce qu’en dit le « propriétaire » aux médias.

 

Mais en interne le discours se veut plus rassurant, du moins en apparence…

 

Dans un premier temps, la direction garantit qu’il n’y aura pas de modification des éléments fondamentaux du contrat de travail.

 

Ensuite elle pose les jalons de ce qui transformera « assez profondément la maison » :

 

Tout se fera dans la transparence, afin que les organisations syndicales aient toutes les informations nécessaires à la compréhension du projet. Il n’y aura pas de remise en cause de la politique contractuelle.

 

En premier lieu, il va falloir trouver un accord de méthode, avant la deuxième quinzaine de mars, qui précisera le calendrier de négociation des éléments que la maison souhaite voir revus dans le cadre de transform 2015.

 

À l’issue, s’il y a accord de méthode, dès la deuxième quinzaine de mars, la négociation sur la redéfinition du cadre social d’Air France sera mise en oeuvre. L’objectif est de conclure un accord sur les textes révisés en juin 2012.

 

Si pas d’accord de méthode, la session de consultation du CCE sur la dénonciation des accords est maintenue en mars. Il resterait alors 15 mois de négociations sur la totalité des accords dénoncés.

 

Il est à noter que l’accord collectif PNC perdra ses effets en mars 2013. Il n’en reste pas moins que les négociations commenceront dès le 17 février prochain.

 

La Direction commence à distiller une forme de chantage…

 

Schématiquement, l’obligation d’aboutir à un accord de méthode, donc de calendrier, conforme au projet transform 2015 devra aboutir, faute de quoi, la dénonciation de l’ensemble des accords aura bien lieu dès mars prochain.

 

L’information sur la dénonciation de la totalité des accords n’étaient qu’une obligation légale selon la direction. Un passage obligatoire, purement juridique, en quelque sorte…L’objectif restant, à ce jour, la renégociation de certains points des accords.

 

Si un accord de méthode et de calendrier sont trouvés en mars prochain, il y a encore obligation de finaliser en juin 2012 les accords sur les points qu’organisations syndicales et direction auront voulu voir revus et réactualisés.

 

Si pas d’accord, même motif même punition, dénonciation de l’ensemble des accords précités. À nouveau, 15 mois de négociation…Avec peu de chance d’aboutir.

 

Notre accord collectif, lui, ne nécessite pas de dénonciation, puisque sa renégociation se fera cette année, avec prise d’effet du futur accord en mars 2013.

 

Quelles conséquences ?

 

La ouebconf’ nous apprend plusieurs choses. Mais il faut bien tendre l’oreille :

 

-Un référendum ? Non, nous dit la maison, c’est un signe de blocage et ne souhaite pas y recourir. Elle se réserve donc le droit de le faire. La méthode « Blanc » reste toujours d’actualité…

 

-Pérennité de l’emploi ? Il faut transformer assez profondément la maison. On espère ne pas avoir à toucher aux emplois. La maison ne se prononcera qu’une fois le sureffectif connu. Une fois les chiffres connus, l’entreprise ne s’interdit pas, de fait, de licencier.

La maison va même plus loin, puisqu’elle évoque les modalités possibles : Non remplacement des salariés en départ à la retraite, plan de départ volontaire, reclassement…Sans parler de licenciement économique (quoi q’un PDV en soit déjà un…).

 

-LC et MC/CC même maison ? La réponse est cinglante :La direction se pose la question de savoir si une seule marque (Air France ndlr.) répond aux produits si différents qui peuvent être offerts sur MC/CC et LC. Aucune piste n’est écartée. La maison réfléchit à deux entités distinctes LC et MC/CC. La nouvelle appellation (Pourquoi pas Air Inter…) se verrait appliquer les règles d’utilisation base province par exemple.

 

-Amélioration de la productivité et du produit ? Oui sur les deux points. Donc, compo peq minime, augmentation des heures de vol, amélioration du produit. Du Christian Blanc…Toujours et encore.

 

Encore faut-il que la direction soit exemplaire…

 

Notre demande, sans présumer du résultat des négociations qui vont avoir lieu, est de voir une direction exemplaire à la mesure des enjeux économiques en cours. Mais hélas, l’actualité vient déjà contrarier les engagements de M. de Juniac qui vient d’autoriser M. Gourgeon et son épouse à voyager en C vers MRU le 18 février prochain pour la modique somme de 24,37€ par personne. Il est vrai que, dans ces conditions, le R1 high ne sert plus à rien !

 

Pauvre M. Gourgeon qui, sans emploi, n’est parti qu’avec la modique somme de 1,5 million d’Euros au titre de ses indemnités de licenciement…

 

Que la « maison » continue ainsi, et nous sommes sûrs du résultat : Aucune adhésion du PNC à quelque projet que ce soit ! Si le PNC est le plus cher du monde, aurions-nous la direction la plus bête du monde ?

 

IL VA Y AVOIR DU SPORT !

 

03 février 2012

APPEL À LA GRÈVE.

 

 


                                      

COMMUNIQUE DE PRESSE

Paris le 3 Février 2012


 LOI DIARD


L’Union Fédérale Aériens CFDT appelle l’ensemble des syndicats et leurs sections à participer massivement aux actions intersyndicales organisées sur l’ensemble du territoire national pour la période du 6 au 9 février 2011

SIGNEZ LA PETITION CFDT grâce au lien suivant: http://www.petition publique CFDT

23 décembre 2011

UNE ANNÉE 2012 QUI PROMET!


                                                   

COMMUNIQUE DE PRESSE De la Fédération Générale des Transports et Equipement CFDT et de son Union fédérale « Aériens »

Le gouvernement bafoue le droit de grève et se moque des salariés, des passagers et de la sûreté

Malgré de nombreuses alertes, des préavis légalement déposés et des demandes d’ouverture de négociation plusieurs fois réitérées, le patronat des entreprises de sureté a fait la sourde oreille. Le gouvernement et les médias ont surinformé les citoyens d’une situation aux aéroports largement noircie pour les besoins d’une propagande indigne.
Si des retards étaient effectivement observés, la quasi-totalité des vols étaient assurés, certains avec retard mais rien d’une « panique généralisée ». Pendant ce temps, le blocage de la part du patronat était total.


Cette basse complicité entre le gouvernement et les dirigeants des sociétés qui ont prospéré grâce à la privatisation des fonctions régaliennes de l’Etat, touchant pourtant à la sûreté des vols, a conduit au blocage du dialogue social.

Ayant obtenu le blocage prémédité, le gouvernement évoque de façon abusive une soi-disant « prise en otage » du pays au moment des fêtes de fin d’année, prétexte ne revêtant aucune réalité. Tout cela n’étant guidé que par des considérations électoralistes et antisociales.


C’est alors que le gouvernement dégaine ses deux décisions iniques :


     Un projet de loi visant à anéantir le droit de grève dans tout le transport aérien
     Le remplacement des grévistes par les forces de l’ordre

Un pas est franchi vers la remise en cause du droit constitutionnel qu’est le droit de grève ! Le gouvernement souhaite mettre en œuvre un droit de grève qui ne gênerait personne et surtout pas le patronat, c'est l'alliance des "contre les salariés" ! C’est une première en France, en tout cas de façon aussi délibérée et cynique ! Haro sur les grévistes mais pas un mot de pression sur les donneurs d'ordres et ce patronat rétrograde qui refuse toute négociation.

La Fédération Générale des Transports et de l’Equipement de la CFDT, sa branche aérien, ses syndicats du transport aérien, ses structures régionales et locales sont indignées de cette attaque sans précédent contre le droit de grève, les salariés et les passagers du transport aérien qui sont les otages de cette manœuvre politique. En effet la journée de jeudi 22 décembre a été pire que les précédentes et la sûreté des vols ainsi que les conditions des filtrages ont été catastrophiques.


La CFDT des transports est solidaire de la lutte des personnels de la sûreté aéroportuaire et totalement impliquée dans le préavis de grève intersyndical de début février si le gouvernement persiste dans son obstination.

 

Contact Presse: Gérard Pétasse Secrétaire général de l’Union fédérale « Aériens » : 06 83 12 63 75 Paris, le 23 décembre 2011