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14 février 2008
INCONSEQUENCE ET CONSEQUENCES!
Lors du point d’étape du 14 décembre 2007, le Président Jean-Cyril SPINETTA décidait de trancher en faveur du projet de l’intersyndicale, basé sur un système de rémunération à la tâche, avec les contreparties inhérentes à ce système :
-Augmentation des maximas mensuels de 80h00à 85h00.
-Augmentation du délai d’attente d’une heure.
-Réduction des N70 en N60 sur LC.
-Réduction des S6 en S5 sur MC/CC…
L’intersyndicale ne s’est forgée qu’une idée : le PNC ne voulait que gagner plus, oubliant tacitement la fatigue et la pénibilité de notre métier.
Partant de ce postulat, l’intersyndicale n’avait d’autre revendication majeure que de voir la valeur du fameux Y égale à 80, gage d’une rémunération maximale, mais répartie de manière inéquitable entre les PNC, avec pour 25% d’entre eux un MGA inférieur de 5% au TMB actuel.
La CFDT-PNC l’avait dénoncé, en son temps, avec les seuls arguments techniques !
Le Président Jean-Cyril SPINETTA décidait de la valeur de l’Y sur les 3 premières années de vie du futur accord collectif à 86 la 1ère année, 85 la seconde, et 84 la troisième.
L’intersyndicale refusait catégoriquement ces valeurs, alors qu’elle- même proposait en dernier ressort un y égal à 82.
L’entreprise, constatant l’échec des négociations, reprenait les discussions sur la base d’un projet de rémunération forfaitaire améliorée, que nous avons toujours défendue, ainsi que la prise en compte de la pénibilité de notre métier, en élaborant des règles d’utilisations améliorées.
Nous avons finalisé ce projet, que nous estimons le bon, et qui vous sera soumis à référendum.
Durant l’élaboration de notre projet, et les valeurs de la CFDT-PNC qui y ont été intégrées, l’intersyndicale, et ses syndicats qui la composent, se sont évertués, non pas à mettre en avant les éléments techniques qui ne leur convenaient pas, mais à taper sans discernement, et sans argument valable, sur un nouveau projet qui se substituait au leur.
-Augmentation des maximas mensuels de 80h00à 85h00.
-Augmentation du délai d’attente d’une heure.
-Réduction des N70 en N60 sur LC.
-Réduction des S6 en S5 sur MC/CC…
L’intersyndicale ne s’est forgée qu’une idée : le PNC ne voulait que gagner plus, oubliant tacitement la fatigue et la pénibilité de notre métier.
Partant de ce postulat, l’intersyndicale n’avait d’autre revendication majeure que de voir la valeur du fameux Y égale à 80, gage d’une rémunération maximale, mais répartie de manière inéquitable entre les PNC, avec pour 25% d’entre eux un MGA inférieur de 5% au TMB actuel.
La CFDT-PNC l’avait dénoncé, en son temps, avec les seuls arguments techniques !
Le Président Jean-Cyril SPINETTA décidait de la valeur de l’Y sur les 3 premières années de vie du futur accord collectif à 86 la 1ère année, 85 la seconde, et 84 la troisième.
L’intersyndicale refusait catégoriquement ces valeurs, alors qu’elle- même proposait en dernier ressort un y égal à 82.
L’entreprise, constatant l’échec des négociations, reprenait les discussions sur la base d’un projet de rémunération forfaitaire améliorée, que nous avons toujours défendue, ainsi que la prise en compte de la pénibilité de notre métier, en élaborant des règles d’utilisations améliorées.
Nous avons finalisé ce projet, que nous estimons le bon, et qui vous sera soumis à référendum.
Durant l’élaboration de notre projet, et les valeurs de la CFDT-PNC qui y ont été intégrées, l’intersyndicale, et ses syndicats qui la composent, se sont évertués, non pas à mettre en avant les éléments techniques qui ne leur convenaient pas, mais à taper sans discernement, et sans argument valable, sur un nouveau projet qui se substituait au leur.
POUR QUELLES RAISONS ?
Parce qu’un réel sentiment d’impuissance a saisi l’IS, dans la mesure où le projet de rémunération à la tâche ne fédérait qu’à peine 15% de l’ensemble du PNC (84% du PNC s’est prononcé pour un forfait amélioré).
D’ailleurs, alors que celle-ci représente, jusqu’aux prochaines élections de 2011, 60% du PNC, aucun préavis de grève n’a été déposé afin de faire valoir sa parole !
C’est dire le manque de confiance en leur projet, et surtout l’abandon pur et simple du mandat syndical que vous leur avez confié : D’où la mise en œuvre d’un référendum par la direction d’Air France.
Ce silence, issu, comme nous venons de vous le dire, du refus d’exercer pleinement leurs mandats, s’est transformé en un véritable déchaînement de tracts d’une violence aveugle : Preuve d’une faiblesse syndicale nouvelle !
Devrions-nous plier sous les dessins du SNPNC, de l’UNSA, ou bien encore sous ceux de la CFTC (Confédération Chrétienne !!!).
La réponse est bien évidemment non !
Si certains ont décidé de ne pas aller plus avant dans leurs démarches syndicales, la CFDT-PNC, quant à elle, a élaboré ce qu’elle estimait bon pour le PNC. Et celui-ci aura toute latitude pour l’accepter ou non, selon sa propre analyse des avancées opérées.
Nous avons pris nos responsabilités, et assumerons le résultat du référendum qu’il soit positif ou négatif ! Il s’agit de notre engagement syndical !
Mais une chose est sûre, nous ne rentrerons pas dans une guerre fratricide :
Nous sommes tous PNC, et seules les politiques syndicales et leurs philosophies doivent s’affronter, ce qui semble avoir été oublié par nos collègues de travail :
LE RESPECT DES UNS ET DES AUTRES DOIT PREVALOIR !
21:45 Publié dans notre point de vue | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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