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18 avril 2008
Tout çà pour çà!!!
Compte tenu des contreparties demandées par l’entreprise en échange du montant supplémentaire consacré à la rémunération, le Président a souhaité savoir si ces organisations acceptaient qu’un nouveau référendum soit mis en place afin que le PNC puisse se prononcer non plus sur un seul projet, mais bien sur 2 projets aboutis.
A la CFDT-PNC, nous pensons qu’il n’aurait pas été déshonorant de revenir devant les PNC, pour qu’ils choisissent les orientations que nous négocions en leur nom.
Le protocole d’accord ouvert à signature le lundi 14 avril a donc été signé dès le 15 Avril par l’UNSA, la CFTC, le SNPNC et FO.
L’enveloppe étant la même que celle négociée et présentée dans le projet soumis à référendum, la seule alternative pour l’Intersyndicale d’augmenter la rémunération était donc d’échanger celle-ci par des améliorations que nous avions négociées et obtenues dans les autres domaines ; il s’agit entre autre :
-de l’abandon de « l’accélération » du passage de la classe 2 à la classe1 ; cette mesure qui consistait à supprimer une année de présence en classe 2 (4ans au lieu de 5), aurait pourtant eu le mérite de toucher 75% des PNC embauchés en B-Scale.
-de l’abandon de la mesure de non-intégration du CCP et donc, de l’abandon du PNC supplémentaire, sur les B777/300.
Outre le fait d’empêcher l’ embauche de 170 PNC, c’est tout le travail mené depuis des mois pour redéfinir un ratio PAX/PNC acceptable, ( face aux méthodes de service issues du service NEV ), qui est remis en cause ; qui plus est, sur l’avion qui composera dans l’avenir, le gros de la flotte. Dommage, l’occasion de diminuer nos charges de travail sur cet avion aurait réellement été la bienvenue.
-de modifications par rapport au projet soumis a referendum (CA, Embargo sur jours Joker, procédure de contact, BR) dont nous vous communiquerons le détail très rapidement.
L’ENVELOPPE, COMME NOUS L’ONT INDIQUE LES PNC LORS DU REFERENDUM NE CONVIENT PAS. PIRE !!! L’ENTREPRISE ET LES SYNDICATS SIGNATAIRES METTENT A MAL L’EQUILIBRE FRAGILE AUQUEL NOUS ETIONS PARVENUs ENTRE REMUNERATION ET CONDITIONS DE TRAVAIL.
19:18 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
Négociation pénibilité : le patronat suspend les négociations
Cette décision intervient au moment où le patronat se trouve dans l’incapacité d’avancer dans la négociation en mettant sur la table des propositions concrètes et acceptables en matière d’accès et de droits à une cessation anticipée d’activité.
Jusqu’au dernier moment la délégation patronale a tenté de reculer sa décision pour ne pas apparaître à l’initiative d’une rupture. Le chef de file a demandé aux organisations syndicales la poursuite des échanges sur les critères de pénibilités au sein d’un groupe technique.
Cette proposition a été déclinée par la CFDT comme par l’ensemble des autres organisations syndicales. En effet, sur les critères de pénibilités, se dégage une certaine convergence des positions entre patronat et organisations syndicales. Poursuivre la négociation sur ce seul point précis, au travers d’un groupe technique, apparaissait comme un moyen pour le patronat de gagner du temps dans une négociation qui n’a que trop duré.
Le sort de la négociation est incertain. Il est également conditionné par le contenu des mesures que prendra le ministre du travail sur ce sujet dans le cadre de la concertation sur les retraites qu’il annoncera en fin de semaine prochaine.
La CFDT considère que son engagement dans cette négociation a permis de faire sortir le patronat de son déni face à la réalité des pénibilités induites par certaines expositions ou formes d’organisations du travail et de faire converger
les positions sur les critères de pénibilités à prendre en compte.
Le problème posé par la prise en compte de la pénibilité reste entier et resurgira d’une façon ou d’une autre.
Sachez que nous rencontrerons Mardi 29 avril, le conseiller social du Ministre, à propos de l'âge de cessation d'activité chez le PNC.
13:25 Publié dans PENIBILITE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cfdt pnc, air france, unsa, cftc, fo, snpnc, cgt
15 avril 2008
TOUT CA POUR CA!!!
Ce soir l'Intersyndicale sans SUD, devait avoir signé l'accord cadre du prochain accord collectif PNC. Sans revenir sur la genèse nous vous donnons quelques informations qui nous amène à ne pas signer cet accord.
En tout premier lieu la CFDT-PNC comme les 2 autres syndicats, se sont engagés dans un projet d'accord minoritaire mais souhaitaient que l'ensemble du PNC puisse se positionner. Il n'en est rien pour celui-ci, en effet l'UNSA, le SNPNC, la CFTC et FO sont majoritaire et selon la loi Fillon ne sont pas obligé de présenter leur accord à consultation. Nous en prenons acte.
En second lieu, à l'issue du référendum de mars, et du NON massif, nous nous étions exprimé sur la volonté de conserver notre accord, mais de l'améliorer grâce à une augmentation de l'enveloppe. Il s'avère que cette enveloppe ne sera pas augmentée, par conséquent certains points que nous avions obtenu ne sera pas dans l'accord de l'IS, nous le déplorons.
En définitif ce qui nous amène à ne pas signer cet accord c'est la répartition de l'enveloppe et son montant. On peut toujours souhaiter gagner plus, mais à la CFDT nous ne voulons pas que cela soit au détriment de nos conditions de travail.
Lors du dernier conflit d'octobre, la CFDT-PNC avait à plusieurs reprises exprimé que nous ne souhaitions pas travailler plus pour gagner plus
mais bien travailler mieux dans de meilleures conditions.
Que certains PNC ne partagent pas cette vision des choses est louable, mais ici nous réaffirmons nos positions et nous les défendrons jusqu'au bout.
Par curiosité ou pour mémoire, vous pouvez lire le tract de l'IS, après le référendum: La Force du NON _tract IS
19:54 Publié dans notre point de vue | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cfdt pnc, air france, revendications, accord collectifs, ressources humaines, unsa, cftc
11 avril 2008
ACCORD COLLECTIF: FIN DES NEGOCIATIONS!!!
Vendredi 11 avril à 15h30 se sont terminées les négociations sur l'accord collectif.
La mise à signature de la trame du nouvel accord collectif débutera Lundi 14 avril 2008 apres-midi pour finir le mercredi 16 avril 2008 en soirée.
L'enveloppe est similaire, seule la répartition est differente.
Nous vous fournirons une analyse détaillée des modifications apportées dès la semaine prochaine.
18:20 Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : nev, greve, pnc, air france, cfdt, unsa, snpnc
10 avril 2008
Coup d’envoi de la négociation sur le stress professionnel
Dès la première séance, les partenaires sociaux se sont entendus sur la mise en place d’un calendrier de négociation.
À l’heure où le gouvernement semble enfin prendre la mesure des dangers liés au stress professionnel, les partenaires sociaux ont entamé le 7 avril la négociation sur la transposition en droit français de l’accord-cadre européen sur le stress signé en 2004. Lors de ce premier tour de piste, les négociateurs ont unanimement émis la volonté d’avancer rapidement sur ce dossier pour ne pas tomber dans les travers de la négociation Pénibilité (1). Trois séances sont donc programmées jusqu’en juillet prochain pour « enrichir » l’accord européen existant. De leur côté, les organisations syndicales sont invitées à remettre des propositions d’amendements pour la fin de la semaine.
En formalisant l’existence d’un vrai problème de stress au travail, Bruxelles avait réussi un compromis inédit en matière de
santé au travail. Mais, pour la CFDT, l’approche du texte européen ne suffit pas. « Il faut que soit clairement réaffirmée la responsabilité potentielle de l’organisation du travail comme facteur de stress », précise Jean-Louis Malys, chef de file CFDT de cette négociation. Une démarche jugée indispensable pour « agir le plus en amont possible, tant la question de la prévention passe par la prise en compte des conditions de travail ». Parallèlement, la CFDT entend bien gommer la part individuelle du stress, trop souvent mise en avant par les entreprises pour s’exempter de leurs responsabilités. D’où la nécessité de donner à cette négociation un cadre collectif impliquant l’ensemble des composantes de l’entreprise. Encore faut-il pour cela « créer les conditions d’une réelle possibilité d’expression des salariés sur l’organisation de leur travail, où les instances représentatives du personnel auraient toute leur place », ajoute Jean-Louis Malys.
15:11 Publié dans infos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : service air france, cfdt, pnc, cftc, unsa, snpnc, fo
ATTENTION! ATTENTION!
Depuis le 1er Avril, les stages d'adaptation avion (ex. spécialisation) comportent un contrôle de compétences en fin de journée.
En plus du fait que la documentation avion ainsi que le questionnaire vous soit remis le matin pour un test le soir même, ce, contre quoi nous nous élevons, nous vous rappelons que ces journées de stage sont des immobilisations sur ordre dont la durée journalière maximale est de 8h00 d'activité (cours+test...), dans une amplitude de 10h00, incluant notamment le temps de repos. (voir ACG p.105 pour le LC et p.149 pour le MC).
12:59 Publié dans Stages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stage, cfdt, tests, contrôle, pnc
09 avril 2008
PENIBILITE au TRAVAIL
Jean Louis Malys, chef de file de la délégation CFDT, revient avec nous sur la séance de négociation du 25 mars.
Y a-t-il eu un changement de position du patronat dans la dernière séance ?
Nous avons trouvé en début de séance un consensus sur les critères de pénibilité, désormais regroupés en trois groupes (contraintes physiques, environnement et rythmes de travail). Nous attendions de voir si le patronat allait faire des propositions sur la réparation qui iraient dans la bonne direction. Mais malgré une ouverture patronale limitée sur les conditions d’accès au dispositif, le texte patronal discuté en séance reste largement insuffisant.
Qu’en est il de la question du financement du dispositif ?
Au cours de la séance, la CFDT a longuement interpellé le patronat sur son absence de volonté affichée de financer, même pour partie, le dispositif de réparation. Or ce refus, si il devait persister, aurait pour conséquence de vider de son sens la prochaine séance de négociation (21 avril) et d’indisposer les pouvoirs publics.
Comment s’annonce la prochaine séance, supposée être conclusive ?
À ce stade de la négociation, nous n'avons plus plus le droit d’être optimiste. Les divergences sont telles sur la question de la réparation que l’issue de la négociation demeure très incertaine. Mais nous continuerons jusqu’au bout à chercher un terrain d’entente, avec entêtement et volontarisme. Certaines organisations syndicales ont d’ores et déjà laissé entendre qu’elles ne participeraient pas à la séance du 21 avril. Mais ce genre d’attitude ne fera pas disparaître le problème. Et si on ne le règle pas maintenant, il pèsera à terme sur les comptes sociaux du pays et ressurgira. Personne ne peut prétendre, maintenant ou demain, enterrer la question de la pénibilité.
21:21 Publié dans 3 questions à... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pénibilité, air france, cfdt, pnc, navigants, hotesses, stewards
Ne cultivons pas les DIF...errances!!!
Vos représentants du personnel CFDT ont pu constater que le Droit Individuel à la Formation (DIF) semblait poser problème dans l’entreprise tant dans son application que dans sa perception ou son interprétation.
Consultés dans les instances sur le plan de formation, nous nous sommes aperçus que la mise en place du DIF n’a généré à ce jour que de très faibles demandes en formation, demandes que la Direction souhaite voir évoluer sérieusement dans les mois qui viennent.
Un grief revient principalement et concerne le caractère DIFable ou non DIFable de la formation, notamment sur les stages en langue anglaise.
Que voyons-nous localement et dans certains secteurs ?
Des formations dispensées au titre du Plan ou au titre du DIF pour des personnels relevant d’une même entité !?
Des propositions de formation à l’initiative de responsables demandant à leurs salariés d’utiliser leur DIF !?
Des managers imposant 2 ou 3 types de formation précis et refusant d’accepter d’autres actions de formation !? Quid du développement des compétences et de l’évolution vers d’autres emplois…
Si la langue anglaise devient incontournable dans un grand nombre de secteurs de l’entreprise, AF ne doit pas substituer le DIF à son plan de formation.
A notre avis et pour une entreprise qui se veut internationale, les formations en langue anglaise de niveau 1 et 2 doivent être dispensées par l’employeur, les niveaux 3 et supérieur restant à la main du salarié ou de l’employeur.
Air France doit assumer les actions liées à l’évolution des emplois et permettre au salarié d’utiliser son DIF pour développer ses compétences.
Evitons donc les errances afin de ne pas dénaturer ce Droit Individuel à la Formation. 
Nous considérons néanmoins que, pour chaque salarié, le Droit Individuel à la Formation est une occasion exceptionnelle de pouvoir accéder à des formations professionnelles correspondant à un développement de compétences individuelles sur-mesure. Et même les experts s’accordent à penser que 2008 est une période charnière en matière de formation professionnelle continue. La formation de chaque salarié, tout au long de sa vie, est désormais en train de devenir une réalité.
Rappel
Le DIF, Pourquoi ?
Le DIF (Droit Individuel à la Formation) s’inscrit dans le dispositif de réforme de la formation professionnelle initiée en 2001 et poursuivie en 2003 par un accord national interprofessionnel. Le DIF est le dispositif phare de l'accord du 20 septembre 2003 conclu par les partenaires sociaux, dont la CFDT, et repris par la loi du 4 mai 2004.
Il institue un capital individuel déterminé en heures, déterminant des droits à formation dont le salarié peut disposer à son initiative, mais avec l'accord de son employeur. En cas de désaccord prolongé (2 années consécutives), le texte de loi définit une procédure permettant au salarié de demander aux organismes FONGECIF ou OPACIF d'intervenir. A noter qu'en cas de départ de l'entreprise, le DIF doit être demandé ou engagé avant la fin du préavis.
le DIF, Qui ?
Tous les salariés en CDI du secteur privé, disposant d'une ancienneté d'au moins un an dans leur entreprise, bénéficient chaque année d'un Droit Individuel à la Formation.
Pour les salariés à temps partiel, ce droit est calculé au prorata.
Depuis une loi de Mars 2006, la période d'absence du salarié pour un congé maternité, d'adoption, de présence parentale ou pour un congé parental d'éducation est intégralement pris en compte. Des accords de branche peuvent prévoir des durées supérieures.
Le DIF, Quoi ?
Chaque année le salarié en CDI à temps complet acquiert donc 20 heures de DIF, qu'il peut cumuler jusqu'à 120 heures (6 ans). Au-delà, s'il n'utilise pas tout ou partie de ce capital acquis, celui-ci restera plafonné à 120 heures.
Pour les temps partiels, ce droit à formation est proratisé avec pour Air France une majoration fixée à 15% (ex. un salarié en temps partiel à 80% bénéficiera donc de : 20 heures x 80% x 115% = 18H40).
Chaque année, l'employeur doit communiquer les droits acquis au titre du DIF. L’application YINF permet au personnel au sol de consulter ce quota d’heures mais depuis peu, seuls les droits acquis en 2007 apparaissent…
La Direction indique que l’évolution technologique des systèmes de gestion des personnels (GTA - projet IRHIS) permettra prochainement au salarié d’accéder à ses données personnelles actualisées, dont le DIF, qui sera géré par le service Formation.
Depuis 2004, le déclenchement des heures DIF s’effectue à compter du 05 mai de l’année en cours ce qui fait qu’au 05/05/2008, vos droits à la formation seront de 80 heures si vous êtes à temps plein et n’avez pas déjà utilisé votre quota.
Le DIF, Comment ?
Il faut rappeler que le DIF est à la main du salarié. Le choix de l’action de formation sera arrêté après accord formalisé entre le salarié et l’employeur.
Ces actions relèvent en priorité de l’une des catégories suivantes :
- anglais technique ou commercial à usage professionnel,
- expression écrite et orale,
- management d’équipe,
- nouvelles technologies,
- facteurs humains,
- tuteurs, formateurs et instructeurs,
- communication et relations interculturelles,
- formations techniques (professionnelles relatives au métier exercé),
- qualité,
- normes réglementaires.
La formation peut se dérouler en dehors du temps de travail : le salarié perçoit alors 50% de sa rémunération nette, l'employeur assurant les frais de formation et de transport. L’allocation est imposable sur le revenu.
Vos représentants du personnel se tiennent à votre disposition pour toute information complémentaire.
13:12 Publié dans tracts | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pnc, air france, cfdt pnc air france, formation professionnelle, accord collectif global, dif
04 avril 2008
Rencontre avec le PDG
Hier, jeudi 3 avril, l'ensemble des syndicats PNC ont été reçu par la direction en présence du Président SPINETTA.
L'objectif était de faire le point sur les consultations qui ont été organisées après le résultat négatif du référendum. La direction a fait des
propositions qui peuvent en satisfaire certains (syndicats), mais qui ne fera pas l'unanimité. Ces propositions se situent toutes dans le cadre de la même enveloppe que celle qui avait permis de vous présenter un accord lors du référendum.
Les propositions permettraient de signer un accord majoritaire sur un projet se rapprochant des propositions de l'Intersyndicale.
L'ensemble des syndicats se retrouveront avec la direction la semaine prochaine, pour constater l'imminence d'un accord ou le blocage de la situation.
La CFDT étudie toutes les propositions, avant de prendre position dans les prochains jours.
Mais nous restons dans le même état d'esprit qui nous avait animé durant ces dernières années: LES CONDITIONS DE TRAVAIL et LES REGLES D'UTILISATIONS, ne devront pas être bradées...
13:49 Publié dans négociations | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : pnc, air france, cfdt pnc air france, négociations, accord collectif global, grève, coût constant