23 juin 2009

SONDE PITOT: EXPLICATIONS DE Gérard FELDZER

Une vidéo du Directeur du musée de l'air et de l'espace, Gérard FELDZER, expliquant le rôle des sondes Pitot et le risque pour l'avion si celles-ci sont gelées.

http://www.leparisien.fr/diaporama-videos/index.php?sig=i...

Commentaires

Aujourd'hui encore les pitots sont directement mis en cause de l'accident par le représentant du syndicat des pilotes Air France.
En admettant que ceux-ci soient tous défaillants , le PA voit une vitesse air erronée et signale; on peut repasser en pilotage manuel et conserver altitude et vitesse (sol, au moins car fournie par les inerties, voire le GPS si l'avion en était équipé) . Le vent (0 à 200 km/h max peut varier, mais en général lentement, et reste faible devant les Mach 0.8 à 0.9 que devait avoir l'avion à ce moment-là :la vitesse air est donc à peu près maintenue; la portance est maintenue et on ne risque pas beaucoup le décrochage évoqué par le même syndicat....
Que dire de l'altitude : l'avion n'est pas passé instantanément des 10 à 12 000m d'altitude à zero : les inerties fournissent aussi l'altitude,les baros également (en panne eux aussi ?), le baro de secours (IESI), voire le GPS s'il y en avait un, voire le radio alti si on le souhaite .. .On doit pouvoir ajuster la poussée pour garder l'altitude et ainsi continuer avec un minimum de sécurité.
Les pilotes n'ont pu perdre 12000 m sans s'en apercevoir....Ca prend du temps....Aucune radio ne portait jusqu'à la terre la plus proche ? ancun message de détresse sur fréquence détresse n'a été capté (autres avions, bateaux, terre) ?
Et le BEA semble conclure que l'avion a touché la mer entier ....
Ces conclusions, déclarations, sont surprenantes, voire inquiétantes, au moins pour les gens proches de l'aéronautique .

Ecrit par : C Dussurgey | 25 septembre 2009

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