01 novembre 2008

CFDT CFTC FO SNPNC SUD Aérien UGICT-CGT UNSA UNAC

 

Le 1er novembre 2008.

 

Les huit syndicats réunis ce jour ont pris la décision unanime de reporter le mouvement de grève prévu les 4, 5, 6, 7 et 8 novembre 2008.

 

Ils prennent acte de certaines avancées sur les amendements proposés cette nuit à l’Assemblée Nationale.

 

La pression syndicale a permis d’obtenir :

 

  • La possibilité d’un reclassement au sol à partir de 55 ans dans des conditions identiques à celles d’aujourd’hui ;

 

  • Pour ceux qui le souhaitent, la possibilité de poursuivre une activité vol au-delà ;

 

L’ensemble de ces mesures serait applicable à compter de janvier 2010. Néanmoins, les huit syndicats considèrent que les négociations entamées avec le gouvernement doivent se prolonger afin d’obtenir le  déblocage des points demeurant inacceptables :

 

  • La limite d’âge de 65 ans qui est inadmissible notamment en termes de sécurité et de pénibilité ;

 

  • L’absence de précision concernant la rupture du contrat de travail qui, dans tous les cas, doit être du fait de l’employeur et non pas assimilée à une démission.

 

Nous serons vigilants sur les engagements pris par le gouvernement et sur l’évolution favorable de l’amendement lors de son passage devant le Sénat mi-novembre et devant la commission mixte paritaire du Parlement début décembre.

 

Les syndicats rappellent leur volonté de voir maintenues les conditions actuelles de pension CRPN.

 

En conséquence, la grève nationale est reportée aux 5, 6, 7, 8 et 9 décembre 2008

05 octobre 2008

LETTRE DE L'ADMINISTRATEUR

LETTRE DE L'ADMINISTRATEUR

AIR FRANCE-KLM REPRÉSENTANT

LES SALARIÉS ACTIONNAIRES

Christian MagneAdministrateur 5 octobre 2008

 

 

Mon point de vue sur l'évolution du cours de l'action Air France-KLM

 

Notre action est à 15.075 € vendredi 3 octobre à la clôture.

La moyenne des objectifs de cours des douze principaux analystes est à 17.67 € pour notre action.

Le cours du pétrole est à 93 $.

Le monde des marchés financiers est en ébullition. La crise du subprime continue de faire des ravages et de grandes institutions financières ou para-financières s'écroulent. Chaque jour apporte son lot de catastrophes ou de sauvetages "de justesse". Le gouvernement libéral US nationalise les "mourants", défiant les règles de concurrence loyale qu'il a édictées. Les investisseurs ne savent plus comment réagir et continuent de fuir les marchés actions. Cette crise aura, bien sûr, une fin mais il ne semble pas qu'elle se profile à un horizon visible. Les spécialistes se demandent si le "point bas" des marchés est atteint et beaucoup pensent qu'il ne l'est pas encore.

Les commentaires négatifs des observateurs sur l'activité du transport aérien ne permettent pas d'espérer une remontée significative du cours de notre action, sauf si une baisse sensible et durable du prix du pétrole se confirmait. Aujourd'hui, personne n'est capable de prédire le prix du carburant. Sur le long terme, il sera obligatoirement élevé, mais sous quelques semaines, les évolutions sont imprévisibles.

Une récession aux USA, en Europe et au Japon s'installe en 2008 (récession = deux trimestres successifs de croissance négative). La croissance des pays émergents ralentit (Chine, Inde...).

Quels éléments entrainent une hausse de l'action :

Bons résultats généraux d'Air France-KLM.

Effets à long terme de l'accord UE/USA sur le transatlantique.

Plan triennal d'économies en cours.

Effets favorables sur Air France-KLM de la fusion Delta/Northwest

Quels éléments entrainent une baisse de l'action :

Doutes des analystes financiers sur les perspectives du secteur du transport aérien

Crise de l'immobilier aux USA (effet subprime) et la contamination au secteur financier mondial, dont les marchés actions.

Publication de mauvais résultats ou prévisions économiques.

Tensions géopolitiques.

Événements terroristes ou sanitaires.

Un facteur de hausse ou de baisse sur les marchés actions :

Impact pétrole :

Risques à moyen et long terme :

Résultat des enquêtes sur d'éventuelles ententes tarifaires entre compagnies aériennes sur les lignes Europe/Japon.

Conséquences des démarches de développement durable sur l'économie et le développement du transport aérien.

Effets de la concurrence low cost sur le secteur Moyen-courrier. Développement du hub d'Emirates.

Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter des actions Air France-KLM.

A bientôt.

Vous pouvez réagir à cette "lettre" ou me poser, par retour, toute question de mon domaine de compétence...

Avertissement : A chaque envoi de cette lettre, plusieurs messages de distribution infructueuse me reviennent. Généralement pour cause de "messagerie pleine".

Si vous êtes de ceux qui n'ont pas reçu ces dernières lettres, un "clic" sur les liens ci-après vous permettra de les retrouver...

Lettre N°146 du

9 septembre 2008

cliquez ici

Lettre N°147 du

17 septembre 2008

cliquez ici

Lettre N°148 du

19 septembre 2008

cliquez ici

Leur contenu, selon le sujet, peut "dater" un peu... merci d'en tenir compte

D'autres infos sur le site www.actionnaireAFsalarie.com

 

Idée :

Cette lettre peut intéresser l'un ou l'autre de vos collègues. Faites-la circuler ? Ceux-ci pourront s'y inscrire pour la recevoir directement en m'envoyant un mail à chmagne@actionnaireAFsalarie.com

Idée encore :

Rappel du numéro vert gratuit "actionnariat salarié Air France-KLM" : 0800 04 2000

C'est à ce numéro qu'une aide pourra vous être apportée si vous rencontrez des difficultés dans la gestion de vos actions Air France-KLM ou de votre épargne salariale. La mise en relation avec HSBC et/ou la Société Générale passe par ce numéro.

Vous pourrez encore obtenir de l'aide par le mail : info.ors.esa@airfrance.fr

Je suis, dans tous les cas, à votre disposition au +33 (0)1 41 56 04 95 (répondeur en cas d'absence).

 

Christian Magne

Administrateur Air France-KLM représentant les salariés actionnaires PS et PNC

si un jour, vous changez d'adresse e-mail (ex : départ à la retraite), merci de me la transmettre, sinon vous ne recevrez plus ces lettres.

 

Généralement, la hausse du cours du pétrole pousse l'action AF-KLM à la baisse, et vice-versa.Une décision des banques centrales de hausse des taux directeurs a généralement un effet négatif sur les marchés actions et vice-versa.

04 juillet 2008

Air France relève les origines ethniques de certains stewards et hôtesses

Attaquée par SOS Racisme, la compagnie Air France justifie l'utilisation de fiches précisant l'origine ethnique des stewards et hôtesses volontaires pour les "vols spéciaux" comme un outil de promotion de la "diversité", sans lever toutes les interrogations en interne.

L'association antiraciste a déposé plainte le 15 mai 2008 devant le procureur à Pontoise pour "fichage ethnique du personnel" et "discrimination raciale dans les affectations de vols" des personnels navigants commerciaux (PNC, stewards et hôtesses). Le dossier devrait vraisemblablement être transmis au parquet de Bobigny, normalement compétent pour la zone aéroportuaire.

Par la voix de Samuel Thomas, SOS Racisme accuse Air France de faire le "tri" au regard de critères ethniques pour "satisfaire les demandes commerciales de certains passagers".

Pour Air France, les fiches détaillées établies depuis "fin 2003" sur des PNC volontaires sont un "outil d'équité et de diversité" pour composer les équipages de ces vols, souvent de prestige (vols officiels, VIP, inauguraux, avions affrétés par des fédérations sportives, entreprises, vols humanitaires), ainsi que les "manifestations exceptionnelles" (salons, interviews, etc). "Notre personnel est très divers. Nous tenons à le montrer sur les vols spéciaux où c'étaient toujours les mêmes qui partaient auparavant", ajoute un porte-parole, qui précise que 1.000 salariés (sur 16.000 PNC) sont actuellement répertoriés.

fichiers ethniques.jpgPour chaque PNC volontaire, une fiche est remplie par un cadre lors d'un entretien. Après la taille et avant la couleur des cheveux, il est demandé de le classer parmi sept critères ("africain, antillais, asiatique, eurasien, indien, méditerranéen, occidental"). Selon Cyril Jouan, secrétaire national CFDT à Air France, la direction, interpellée à plusieurs reprises par son syndicat et Sud, "a expliqué qu'il s'agit également de répondre au mieux à la demande des clients". Ainsi, dit-il, un affréteur privé indien "a demandé et obtenu un équipage indien sur un vol Paris-Cayenne".

"On s'interroge sur ces motivations économiques et leurs limites", poursuit M. Jouan, qui réclame "des réponses claires et convaincantes" et "la suppression des critères de typologie raciale".

Ces critères sont "illégitimes" et "illégaux", s'indigne SOS Racisme, qui rappelle la décision du Conseil constitutionnel du 15 novembre 2007 d'invalider l'article de la loi sur l'immigration concernant les statistiques ethniques, notamment dans les entreprises. "Le Conseil constitutionnel n'a fait que rappeler la règle", souligne M. Thomas.

Air France répond que son procédé "est déclaré à la Cnil (NDLR: la Commission nationale informatique et libertés) depuis février 2004" et que les renseignements à caractère ethnique "ne sont pas obligatoires" et conservés "avec l'accord" du salarié. Depuis plusieurs années, des associations et directeurs de ressources humaines militent pour des outils de mesure des origines des salariés, pour lutter contre les discriminations dans le monde du travail.

La Cnil elle-même est favorable à une évolution. Accusée d'avoir "autorisé la création d'un outil de discrimination à l'embauche", l'autorité répond à SOS Racisme avoir délivré le 12 février 2004 à Air France un récipissé du dépôt de sa déclaration. "La loi informatique et libertés ne soumettait pas à l'époque la mise en oeuvre de ce type de traitement à une autorisation préalable de la Cnil", écrit son président Alex Türk, dans un courrier consulté par l'AFP, précisant qu'il va "intervenir" néanmoins auprès d'Air France.

Pétrole cher : Air France-KLM se rogne les ailes

Conséquence de la hausse du prix du kérozène : Air France - KLM s'apprête à réduire ses ambitions en matière de capacités dès la prochaine saison d'hiver.

«Par rapport aux années précédentes, on va limiter l'augmentation de l'offre pour le programme hiver 2008-2009, mais il y aura quand même une croissance», a déclaré un porte-parole de la compagnie, ajoutant que «des précisions seront données au plus tard en septembre».

Air France - KLM avait dans un premier temps envisagé d'augmenter ses capacités de 4 %. En définitive, avec le renchérissement du prix du kérozène, les objectifs ont été considérablement revus à la baisse. Le transporteur table désormais sur une quasi-stabilité de ses capacités (+1,1%), selon les chiffres communiqués hier par Jean-Cyril Spinetta, le patron de la compagnie.

«Une question de survie»
Air France prévoit aussi des économies supplémentaires de 100 millions d'euros. «Chaque service a été appelé à retarder ses dépenses», a précisé François Cabrera, le secrétaire général (CFDT) du comité central d'entreprise (CCE) d'Air France. La direction du groupe a annoncé «une maîtrise des embauches renforcée», ce qui signifie en pratique un gel des embauches selon François Cabrera. Air France envisage aussi une sortie anticipée de toute la flotte des Boeing 747-400, trop gourmands en kérosène.

empenage AF.jpgCe plan de rigueur n’est pas vraiment une surprise pour les salariés du groupe. Ces mesures viennent s'ajouter aux 150 millions d'euros d'économies déjà annoncées en mai par Jean-Cyril Spinetta, lors de la conférence de presse-bilan du groupe.

Selon le quotidien Les Echos, Air France examinerait aussi « la possibilité d’un accord de partenariat » avec Veolia Tansport dans la grande vitesse ferroviaire. L’idée sous-jacente est de permettre à la compagnie aérienne d’acheminer ses passagers par rail sur certains axes.

Ces adaptations de l'offre du groupe sont une question de survie, selon le directeur général commercial France, Christian Boireau. «Aujourd'hui notre préoccupation, c'est de savoir comment être encore en vie d'ici à deux ans.»

 

29 juin 2008

La mort des GP : CONTRE, CONTRE et CONTRE

L’URSSAF a adressé à Air France fin 2007 une « lettre de recommandations » sur le traitement de nos facilités de transport exigeant un relevé individuel pour chaque agent, permettant de facturer charges et impôts si l’avantage en nature est avéré (plus de 30% d’écart avec le prix public le plus bas). 

Ce mercredi 19 Juin, la Direction Générale a présenté à l’ensemble des syndicats « sa solution » (pour ne pas avoir à payer les charges qui lui reviendraient) qui consiste à remonter les tarifs des R1 à hauteur de -30% du prix public le plus bas, ce qui représente une augmentation sur le tarif R1 high A/R de 554€ sur PPT, de 29€ sur MRU, en passant par BKK à +179€ et bien d’autres (les tarifs M et L disparaissant au passage dans de nombreux cas).

Ce serait donc aux seuls salariés de financer la totalité des conséquences de l’attaque de l’URSSAF.

Quant au R2 aucune info fiable mais des pistes pour d’éventuels espoirs de traitement différencié, l’URSSAF ne considérant pas pour l’instant que les galères du GP suffisent à différencier un billet R2 d’un produit du marché. Cette épée de Damoclès n’est pas acceptable et nous exigeons la transparence sur les issues pour le R2.

De nombreux personnels vivent comme une injustice insupportable que nos GP ne figurent pas dans le décret de 1983 sur les dérogations URSSAF (RATP, SNCF, …). Quant à la pseudo traque aux niches fiscales, il y avait sans doute plus efficace pour compenser les 15 milliards de cadeaux faits aux riches. Mais il est vrai que les GP suscitent toujours beaucoup de jalousie…

A noter qu’il n’y a eu aucune négociation avec les organisations syndicales ni compromis sur le sujet, et que cette annonce faite dans l’urgence est destinée à une application dès le 1er Septembre !

Au moment où l’entreprise va devoir s’engager dans un tournant essentiel de son histoire pour faire face à la hausse du baril de pétrole, au moment où 24 compagnies aériennes ont mis la clef sous la porte et des milliers d’emplois sont supprimés dans le transport aérien mondial, cette remise en question d’un de nos acquis sociaux essentiels ne facilite pas la cohésion sociale indispensable pour faire face au changement.

Trop de R1 dans les avions pour cause de trop d’ayant droits, coût du pétrole rendant les gentils R1 d’hier indésirables aujourd’hui, ou seule pression de l’URSSAF ? Dans tous les cas la CFDT condamne cette annonce de remise en cause de cet acquis social qui fait partie de notre identité d’entreprise de transport aérien et a pesé pour de nombreux salariés dans leur choix de notre entreprise. Les DRH n’ont ils jamais mis en avant cet avantage pour recruter ? 

Flambée des tarifs R1, menaces sur l’avenir du R2, aucune information sur les billets ZED et RN : la copie est à revoir et la CFDT demande un moratoire ! 

NON à la MORT du GP

12 juin 2008

POUR LA DEFENSE DE NOS ACQUIS...

Vous trouverez, grâce au lien suivant, le dernier tract de la CFDT appelant à la manifestation du 17 juin.

 PARCOURS DE LA MANIFESTATION POUR PARIS :

HEURE DE DEPART : 14H30

BASTILLE – PORT ROYAL

08 juin 2008

CRPN: VOTEZ FGTE-CFDT...

Vous avez jusqu'au 24 juin pour voter. Alors que la CFDT travaille sans relache pour faire reconnaitre la pénibilité de notre métier, et pousse
pour une retraite pleine et entière dès 55 ans.
La liste CFTC-SNPNC-SNPNAC/UNSA soutient l'association qui veut voir disparaitre le décret afin de nous obliger à travailler jusqu'à 60 ans.
VOTER CFDT C'est LA GARANTIE DE FAIRE RESPECTER SES DROITS.

18 avril 2008

Négociation pénibilité : le patronat suspend les négociations

 Le chef de file de la délégation patronale a annoncé hier qu’il suspendait la négociation pénibilité pour la reporter à une date à fixer fin mai, début juin.

69978364.jpgCette décision intervient au moment où le patronat se trouve dans l’incapacité d’avancer dans la négociation en mettant sur la table des propositions concrètes et acceptables en matière d’accès et de droits à une cessation anticipée d’activité.

 

Jusqu’au dernier moment la délégation patronale a tenté de reculer sa décision pour ne pas apparaître à l’initiative d’une rupture. Le chef de file a demandé aux organisations syndicales la poursuite des échanges sur les critères de pénibilités au sein d’un groupe technique.

 

Cette proposition a été déclinée par la CFDT comme par l’ensemble des autres organisations syndicales. En effet, sur les critères de pénibilités, se dégage une certaine convergence des positions entre patronat et organisations syndicales. Poursuivre la négociation sur ce seul point précis, au travers d’un groupe technique, apparaissait comme un moyen pour le patronat de gagner du temps dans une négociation qui n’a que trop duré.

 

Le sort de la négociation est incertain. Il est également conditionné par le contenu des mesures que prendra le ministre du travail sur ce sujet dans le cadre de la concertation sur les retraites qu’il annoncera en fin de semaine prochaine.

 

La CFDT considère que son engagement dans cette négociation a permis de faire sortir le patronat de son déni face à la réalité des pénibilités induites par certaines expositions ou formes d’organisations du travail et de faire converger 2094401539.jpgles positions sur les critères de pénibilités à prendre en compte.

 

Le problème posé par la prise en compte de la pénibilité reste entier et resurgira d’une façon ou d’une autre.

 

Sachez que nous rencontrerons Mardi 29 avril, le conseiller social du Ministre, à propos de l'âge de cessation d'activité chez le PNC. 

15 avril 2008

TOUT CA POUR CA!!!

614858573.jpgCe soir l'Intersyndicale sans SUD, devait avoir signé l'accord cadre du prochain accord collectif PNC. Sans revenir sur la genèse nous vous donnons quelques informations qui nous amène à ne pas signer cet accord.

En tout premier lieu la CFDT-PNC comme les 2 autres syndicats, se sont engagés dans un projet d'accord minoritaire mais souhaitaient que l'ensemble du PNC puisse se positionner. Il n'en est rien pour celui-ci, en effet l'UNSA, le SNPNC, la CFTC et FO sont majoritaire et selon la loi Fillon ne sont pas obligé de présenter leur accord à consultation. Nous en prenons acte.

En second lieu, à l'issue du référendum de mars, et du NON massif, nous nous étions exprimé sur la volonté de conserver notre accord, mais de l'améliorer grâce à une augmentation de l'enveloppe. Il s'avère que cette enveloppe ne sera pas augmentée, par conséquent certains points que nous avions obtenu ne sera pas dans l'accord de l'IS, nous le déplorons.

En définitif ce qui nous amène à ne pas signer cet accord c'est la répartition de l'enveloppe et son montant. On peut toujours souhaiter gagner plus, mais à la CFDT nous ne voulons pas que cela soit au détriment de nos conditions de travail.

Lors du dernier conflit d'octobre, la CFDT-PNC avait à plusieurs reprises exprimé que nous ne souhaitions pas travailler plus pour gagner plus 2014395583.gifmais bien travailler mieux dans de meilleures conditions.

Que certains PNC ne partagent pas cette vision des choses est louable, mais ici nous réaffirmons nos positions et nous les défendrons jusqu'au bout.

Par curiosité ou pour mémoire, vous pouvez lire le tract de l'IS, après le référendum: La Force du NON _tract IS

11 avril 2008

ACCORD COLLECTIF: FIN DES NEGOCIATIONS!!!

Vendredi 11 avril à 15h30 se sont terminées les négociations sur l'accord collectif.

La mise à signature de la trame du nouvel accord collectif débutera Lundi 14 avril 2008 apres-midi pour finir le mercredi 16 avril 2008 en soirée.

L'enveloppe est  similaire, seule la répartition est differente.

Nous vous fournirons une analyse détaillée des modifications apportées dès la semaine prochaine.

 

 

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